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    Lundi 4 août 2008

     


    NOTRE MAISON

     


    Construire un lieu
    où niche la colombe
    et grandit l'olivier.
    Construire la maison
    où le musulman et le chrétien
    refont leurs forces
    pour que surgissent
    la justice et la paix.
        




    En 1995 un groupe de chrétiens et de musulmans, soucieux d'agir ensemble, créaient l'Association APPROCHES 92. Ils étaient animés d'une conviction : la parole ne suffit pas ; il faut agir ensemble. Que faire ? Il faudrait ouvrir « La Maison des croyants », disait Saâd. En réalité, ils trouvèrent deux locaux minuscules, à La Caravelle, une cité des Hauts de Seine, où ils accueillaient les enfants après l'école.
    Plus tard, les mamans eurent l'occasion de se rencontrer. Marocaines et Françaises, ensemble, apprenaient le tissage. A côté d'Approches 92, une «association soeur» voyait le jour : Mes-Tissages.
    Douze ans d'expériences ont fait naître une conviction : une page est à tourner. Il s'agit d'écrire un chapitre nouveau d'une histoire vieille de plus de dix ans ! Resurgit l'idée de Saâd au départ : construire une « maison islamo-chrétienne ».
    Certes, si on avait de l'argent, cette maison aurait des murs, des fenêtres et une porte. En attendant, la maison est ouverte aux quatre vents. En en parlant, nous disons notre volonté de rendre les quartiers et la société française réellement habitables. Musulmans et chrétiens s'y reconnaîtraient membres d'une même famille accueillante à tous.





    Le Coran et la Bible, sur un meuble de bois
    dans notre local

    Voir le site http://www.lamaisonislamochretienne.com/


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    Lundi 4 août 2008

    Accueil

    Congrès Mondial des
    Imams et Rabbins pour la Paix

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    Le Congrès Mondial des Imams et Rabbins pour la Paix

    «Le Congrès Mondial des Imams et Rabbins pour la Paix rassemble les imams et rabbins venus formellement initier le rapprochement judéo-musulman à l’occasion du Congrès de Bruxelles qui s’est déroulé en janvier 2005 et celui de Séville qui a eu lieu en mars 2006. Ces religieux venus de plus de 43 pays sont activement engagés dans la voie du dialogue entre leurs communautés.

    Ce site est dédié aux diverses initiatives découlant de leurs rencontres.»

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    Actions / Initiatives

    L'Everest: Une ascension pour la Paix


    Raconté par Orlando Bloom et salué par le Dalaï Lama comme « un accomplissement énorme », Everest : une ascension pour la paix n’est pas seulement un film classique sur l’Everest mais également un documentaire socialement important sur le thème de la paix, la guerre et l’homme. Il s’agit d’un film engagé qui met en scène les vues les plus incroyables de l’Everest ainsi qu’un sauvetage dramatique quasiment au sommet de l’Everest.

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    Encounter Point: un documentaire sur la paix réalisé par Just Vision

    'ONG Just Vision a réalisé en avril 2006 le documentaire Encounter Point (Point de Rencontre). Ce long métrage de 85 mn, dont le DVD est sorti en 5 langues (anglais, arabe, hébreu, français et portugais), a reçu de nombreux prix. Il retrace l’histoire de gens ordinaires, des civils palestiniens et israéliens, qui ont subi de plein fouet les conséquences du conflit, et qui ont surmonté leurs tragédies personnelles et leurs chagrins pour choisir de travailler avec leurs ennemis supposés dans le but de résoudre le conflit de façon non-violente.

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    VIDEOS sur

    http://www.imamsrabbis.org/

    La Paix est possible avec le soutien des citoyens du monde entier, de chacun d’entre nous




    http://www.imamsrabbis.org/


    Publications

    Les Versets douloureux - Bible, Evangile et Coran entre conflit et dialogue

    Né de la constatation que, trop souvent, le dialogue interreligieux ne pas passait par une phase nécessaire d'autocritique lucide et profonde, Les Versets Douloureux est un ouvrage coécrit par David Meyer, Soheib Bencheikh et Yves Simoens. Sa parution est prévue en février 2008 au Editions Lessius.

    Réconciliation entre un passé douloureux et un avenir plein d’espoir

    S.A.R. le Prince El Hassan bin Talal et le Rabbin Awraham Soetendorp ont rédigé une déclaration commune en guise de contribution au livre "Die Macht der Würde" (Le Pouvoir de la Dignité), édité par Christoph Quarch, Silke Lechner et Peter Spiegel.

    Ils rappellent que notre notre point de départ, comme nous apprenons à vivre avec de multiples perceptions de la vérité, doit être une reconnaissance formelle de notre humanité commune et du pouvoir de la dignité humaine.




    «Le Congrès Mondial des Imams et Rabbins pour la Paix rassemble les imams et rabbins venus formellement initier le rapprochement judéo-musulman à l’occasion du Congrès de Bruxelles qui s’est déroulé en janvier 2005 et celui de Séville qui a eu lieu en mars 2006. Ces religieux venus de plus de 43 pays sont activement engagés dans la voie du dialogue entre leurs communautés.

    Ce site est dédié aux diverses initiatives découlant de leurs rencontres.»



    http://www.hommesdeparole.org/

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    Lundi 4 août 2008

    Le mausolée du Báb au sommet du mont Carmel à Haifa.
    wikipedia.org
    Le mausolée du Báb au sommet du
    mont Carmel à Haifa.
    La foi bahá’íe

    La Terre n'est qu'un seul pays et tous les hommes en sont les citoyens (extrait des Ecrits bahá'ís)




    Encore peu connue en France, la Foi bahá’íe est la plus récente des religions révélées. Après 160 ans d’existence, elle compte 7 millions et demi de croyants (Encyclopédie Britannica) appartenant à plus de 2100 groupes ethniques de par le monde, et répartis dans plus de 190 pays et 46 territoires dépendants ce qui en fait la seconde religion géographiquement la plus répandue après le Christianisme. Ses écrits sont traduits dans plus de 800 langues.

    La Communauté Internationale Bahá’íe a depuis 1948 le statut d’ONG auprès de l’Organisation des Nations Unies. Depuis 1970 elle est dotée d’un statut consultatif auprès du Conseil économique et social (ECOSOC) et du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF). Elle entretient également des relations de travail avec l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et est associée au Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE).

    La religion bahá’íe a vu le jour au milieu du XIXe siècle en Perse (voir la rubrique Historique). Son fondateur est Bahá’u’lláh, un noble persan, qui a proclamé en 1863 être le porteur d’une nouvelle révélation, un nouveau message divin, dont la finalité est d’établir l’unité de la race humaine.

    Comme toute religion, la Foi bahá’íe comporte des Ecrits saints et des règles de vie. Mais elle n’a pas de clergé, chaque croyant étant appelé à lire et comprendre par lui-même les Ecrits. La communauté est dirigée par des instances élues, au niveau local, national et international.

    Les principes auxquels croient les bahá’ís et qui constituent la base de leur action sont résumés dans un texte de Shoghi Effendi, arrière-petit-fils de Bahá’u’lláh :

    « La Foi bahá’íe reconnaît l’unité de Dieu et de ses prophètes, soutient le principe de la recherche sans entraves de la vérité, condamne toutes formes de préjugé et de superstition, enseigne que le but de la religion est de promouvoir l’amitié et la concorde, proclame qu’elle doit aller de pair avec la science, et affirme qu’elle est le principal facteur de pacification, d’ordre et de progrès de la société. Elle affirme sans équivoque le principe de l’égalité des droits, des opportunités et des privilèges pour les hommes et pour les femmes, recommande l’éducation obligatoire, élimine les extrêmes de richesse et de pauvreté, élève au rang d’adoration le travail accompli dans un esprit de service, recommande le choix d’une langue auxiliaire internationale, et propose les institutions nécessaires pour établir et perpétuer une paix durable et universelle. »



    essentiels

    Le but de la religion est de favoriser l’épanouissement individuel, l’équilibre et le bonheur de la société en y établissant la concorde, la justice et l’unité. Pour atteindre cet objectif, Bahá’u’lláh a énoncé il y a plus de 140 ans les principes suivants :


    Principes essentiels :


    unité de l’humanité dans sa diversité

    Unité dans la Diversité

    L’élément central du message bahá’í est la nécessité de réaliser l’unité entre les peuples, les nations, les religions, en un mot l’unité du genre humain : « Le grand Être dit : Voici, ô mes bien-aimés, que vient d’être établi le tabernacle de l’union ; ne vous regardez donc plus comme des étrangers. Vous êtes les fruits d’un même arbre, les feuilles d’une même branche. » Bahá’u’lláh

    Cette unité doit toutefois se réaliser dans la diversité, c’est-à-dire en prenant en compte toute la richesse des différences qui existent au sein de l’humanité. Ce n’est en effet pas la diversité qui est à l’origine des conflits, mais simplement une attitude d’intolérance envers ce qui est différent.

    ’Abdu’l-Bahá écrit à ce sujet :

    « Si quelqu’un prétendait que l’unité ne peut pas être réalisée dans le monde parce que les peuples différent profondément dans leurs manières, leurs habitudes, leurs goûts, leurs tempéraments, leurs caractères, leurs pensées et leurs vues, nous lui répondrions qu’il y a deux sortes de différences. L’une est cause de destruction, comme le montre l’esprit de rivalité et de lutte qui anime les nations en conflit ou antagonistes. L’autre n’est qu’un signe de la diversité, un symbole secret de la perfection et la révélation des bénédictions du Très-Glorieux.

    Vois les fleurs d’un jardin : bien que d’espèce, de forme, de couleur et de taille différentes, elles sont cependant rafraîchies par les ondées d’un même printemps, ravivées par les brises du même vent, revigorées par les rayons d’un même soleil, et leur diversité ajoute à leur charme et accroît leur beauté.

    Combien serait morne pour l’oeil un jardin où plantes, feuilles, fleurs, branches et arbres seraient calqués sur un même modèle et auraient la même couleur ! La diversité des tons, des formes et des dimensions fait la richesse et l’ornement du jardin dont ils rehaussent l’effet. De même, lorsque plusieurs modes de pensée, de tempérament et de caractère sont placés côte à côte sous le pouvoir et l’influence d’un agent unique, la gloire et la beauté de la perfection humaine se révèlent et deviennent manifestes. »

    L’agent dont il est question ici est de nature spirituelle :

    « Seule la puissance céleste du monde divin qui gouverne et transcende la réalité des choses a le pouvoir d’harmoniser les divergences des pensées, des sentiments, des idées et des convictions qui règnent chez les enfants des hommes. »

    La foi bahá’íe en France

    e

    La Foi bahá’íe a été introduite en France en 1898. En un siècle d’existence, elle s’est implantée dans plus de 500 localités.

    Dès 1844, le Quai d’Orsay avait reçu de ses diplomates en Perse des rapports témoignant du drame dont étaient victimes les bábís.

    En 1865 la publication du livre « Religions et philosophies de l’Asie centrale » du comte Arthur de Gobineau révéla l’existence de cette nouvelle religion à l’opinion publique française, et en fit un sujet de conversation dans certains salons parisiens.

    En 1868, Napoléon III, alors au faîte de sa gloire, fit peu de cas du message de Bahá’u’lláh adressé aux rois et dirigeants de son temps. Dans une seconde épître, Bahá’u’lláh prédit à l’Empereur sa chute imminente. Quelques mois plus tard ce fut la défaite de Sedan.

     

    La première bahá’íe en France fut une Américaine résidant à Paris et nommée May Bolles. En 1898 elle entendit parler pour la première fois du message bahá’í, auquel elle adhéra immédiatement. Elle forma dans la capitale le premier groupe bahá’í d’Europe. Ce groupe comptait 25 membres dont un grand nombre d’artistes et d’étudiants.

    Les idées bahá’íes se répandirent bien que ses adeptes ne pratiquent pas le prosélytisme et malgré le climat de l’avant-guerre en France à cette époque.

    On retiendra entre autres le nom d’Hippolyte Dreyfus, premier bahá’í français, de Victor et Elise Ponsonaille, fondateurs de la première école bahá’íe pour enfants défavorisés, ou encore de Laura Barney, chevalier puis officier de la légion d’honneur pour son action humanitaire et en faveur de la condition féminine.


     En octobre 1911, Abdu’l-Bahá, fils de Bahá’u’lláh, qui était alors à la tête de la jeune communauté mondiale, arriva à Paris où il séjourna 9 semaines au 4 avenue de Camoëns, non loin de la Tour Eiffel. C’est alors que le tout Paris, croyants ou athées, instruits ou ignorants, français ou étrangers, journalistes ou personnalités du monde politique et littéraire se pressèrent pour l’entendre. Abdu’l-Bahá donna ainsi 51 causeries au cours desquelles il proclama l’unicité de Dieu, l’identité fondamentale de toutes les religions, le besoin de tenir compte de la réalité spirituelle de l’Homme. Il affirma que lorsque le peuple français se serait libéré du scepticisme et du matérialisme, il insufflerait à l’Europe la vitalité et l’enthousiasme nécessaires au changement des mentalités et à l’abolition des racismes et des nationalismes.

    La communauté bahá’íe bénéficie aujourd’hui en France du statut d’association cultuelle régulière.



     

    La religion bahá’íe (prononcer baˈhaːʔiː), aussi connue sous le nom de bahá'isme ou de foi bahá'ie a été fondée par le Persan Mirzâ Husayn 'Alî (1817-1892) en 1863. Ce nom est dérivé du surnom donné à son fondateur : Bahá'u'lláh (en arabe, « Gloire de Dieu » ou « splendeur de Dieu »). Les bahá'is sont les disciples de Baha'u'llah. Ils s'organisent autour de plus de 100 000 centres (répertoriés par le centre mondial de Haïfa) répartis dans le monde entier, et leurs écrits sont publiés en plus de 800 langues (accessibles dans les bibliothèques baháies). En 2007, elle compte environ 7 millions de croyants (ayant chacun signé sa déclaration d'adhésion) appartenant à plus de 2100 groupes ethniques, répartis dans plus de 193 pays (l'existence juridique de chaque communauté nationale ou régionale correspond à une démarche officielle effectuée dans le pays concerné). Son but est d'unir tous les peuples du monde dans une cause universelle et une foi commune. Son centre mondial est situé à Haïfa, en Israël.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Baha%C3%AFsme


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    Lundi 4 août 2008

     


    J'ai demandé à mon pote Laplote,
    (dessinateur de talent),
    des caricatures concernant les intégrismes.
    Il m'a fourni la première,


    attention !

    Interdit au moins de seize ans.

    C'est très libertin !

    Messieurs,
    régalez-vous !
    Si vous aimez la beauté féminine ...

    Le prochain
    sera sur les néo-cons évangélistes,

    et le suivant
    sur les juifs intégristes.

    Cette fois, ce sont les Islamistes qui en prennent pour leur grade !





    Voici la première merveille, 
    j'espère que mon blog ne sera pas interdit par les Ligues de la Vertu !

    NB : Elles ont de jolis yeux, ces dames !

    Et ci-joint le mot de Laplote :
     
    " C'est normal (sous-entendu : que j'accepte de t'envoyer des dessins) , je trouve tes articles tout à fait pertinents et visionnaires. Voilà un petit dessin au sujet des femmes voilées...
    Une fois, je me suis fait traiter de "sale enculé de juif" pour un autre dessin sur l'intégrisme quand ce n'est pas de sale racaille antisémite lorsque je caricature les juifs... Pauvres intégristes gouvernés par leur haine de l'autre... dur, dur de lutter contre la bêtise. A+

    http://laplote.over-blog.fr/


    A commander sur  :  http://www.abseditions.com/
    ou se procurer en librairie 
    Pour Annemasse : librairie "Majuscule" et "Place Média"


     

     

    Bouquin disponible chez VIRGIN Archamps 74...
    librairies, FNAC (http://recherche.fnac.com/e50840/Abs-Eds)...
    disponible à la librairie EUREKA St Julien En Genevois


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    Lundi 4 août 2008

     


    Joschka Fischer, ancien ministre des AE allemand, déclare que les Etats Unis et Israël attaqueront l'Iran en 2008Tzipi Livni (grande amie de Sarkozy): Une terroriste à Paris dans les années 80.
    sur http://r-sistons.over-blog.com
    Judaïsme, Sionisme, Jésus, Judaïsmes, Universalité
    Le sionisme politique trahit le judaïsme


    Peu de personnes comprennent le drame de Jésus et la raison pour laquelle les Juifs refusèrent de reconnaître en Lui le Messie attendu : Il refusa de restaurer un Royaume juif car, avait-il révélé, le Royaume de Dieu "n'est pas de ce monde" (Jean 18,36).

    Ainsi, un Etat juif est aussi condamnable par Dieu qu'un Etat chrétien ou musulman.

    En effet, Dieu est pour tous les croyants, mais les Etats appartiennent chacun à ses citoyens, croyants et incroyants.

     


    Sionisme contre Judaïsme
     

     

    Le drame de Jésus c'est le sionisme, la politisation du judaïsme. Tout le problème est là ! L'essence du judaïsme est spirituelle. Cette foi en Dieu débuta avec Abraham, il y a 4000 ans, à qui le Créateur se révéla en vue de Se faire connaître par lui à tous les hommes. L'intention divine n'était pas de créer un courant politique juif restreint mais de répandre la connaissance du Dieu unique.

    Durant les siècles, le sionisme a étouffé le judaïsme au point de le réduire à un nationalisme juif. Les Hébreux crurent qu'ils devaient traduire leur foi en créant un Etat national. Le judaïsme, est-il une foi ou un Etat ? Dans l'optique de Dieu, les deux ne sont pas compatibles. Tout le drame est là !

     





    Histoire de la politisation du Judaïsme
     

     

    Le Judaïsme prit une tournure politique au XIe siècle av.J.-C., après l'entrée des Israélites en Palestine. Dès cette époque, la communauté juive voulut se transformer en royaume : "Les gens d'Israël dirent à Gédéon : "Règne sur nous, toi, ton fils et ton petit-fils..." ; Gédéon leur répondit : "Ce n'est pas moi qui régnerai sur vous, ni mon fils non plus, car c'est Dieu qui doit être votre Roi" (Juges 8,22-23). Gédéon, avait compris le danger d'une telle dynastie politique et rejeta le projet, comme Jésus après lui, en déclarant que Dieu est l'unique Roi.

     

    Un second essai fut tenté un siècle plus tard sous Samuel. Cette fois, un royaume juif fut établi avec Saül comme premier roi, mais contrairement à la volonté explicite de Dieu et du Prophète Samuel. En effet, Dieu se considéra détrôné par les Juifs et déclara à Samuel : "...C'est Moi qu'ils ont rejeté ne voulant plus que je règne sur eux" (1 Samuel 8,7).

     

    Après l'intronisation de Saül, Samuel invita la communauté israélite au repentir et à reconnaître son tort d'avoir choisi un homme comme roi : "Reconnaissez clairement combien grave est le mal que vous avez commis au regard de Dieu en demandant pour vous un roi" (1 Samuel 12,17). Et les Juifs d'avouer : "Nous avons mis le comble à tous nos péchés en demandant pour nous un roi" (1 Samuel 12,19). La politisation du judaïsme est ainsi condamnée, dès l'origine, par ceux-là mêmes qui l'ont instituée.

     

    Des siècles plus tard, les prophètes rappelèrent aux Juifs leur déviation vers la politique. Dieu dit par le prophète Osée : "Ils (les Israéliens) ont fait des rois, mais sans mon aveu ; ils ont établi des chefs mais à mon insu….(Osée 8,4). ...Tu t'es détruit, Israël ! En Moi seul est ton secours ! Où donc est-il ton roi ? Qu'il te sauve ! Tes chefs, qu'ils te protègent ! Ceux-là dont tu disais : 'Donne-moi un roi et des chefs'. Un roi, Je te l'ai donné dans ma colère et dans ma fureur je te l'enlève" (Osée 13,9-11).

     

    Effectivement, le royaume fut enlevé d'Israël après l'invasion babylonienne sous Nabuchodonosor, en 586 av.J.-C.. Le Temple de Salomon fut détruit, les Juifs furent déportés en Babylonie et la royauté, la dynastie de David, cessa en Israël depuis (2 Rois 25,8-12 / 2 Chroniques 36,17-21).

     

    Dès lors, les Israéliens eurent la nostalgie de ce royaume davidique, oubliant totalement que le seul Roi est Dieu. Durant les siècles qui suivirent l'invasion babylonienne, ils tentèrent souvent de rétablir leur royaume en Israël. Ils voyaient dans le Messie la seule personne capable de rétablir ce royaume davidique. Ce royaume terrestre devint leur obsession. Comme les vieux Siméon et Anne, ils attendaient de toutes leurs forces cette "consolation d'Israël", cette "délivrance de Jérusalem" (Luc 2,25-38).

     

    Au premier siècle av.J.-C., sous l'Empire Romain, les Juifs parvinrent à rétablir un royaume avec l'aide des Romains. Le premier roi fut Hérode le grand. Celui-ci n'obtint pas le consentement du peuple, n'étant pas de la lignée de David, mais un descendant des Maccabées (de la tribu de Lévi).

     

    Or les Juifs voulaient un royaume autonome dirigé par une dynastie issue de David. Ils cherchaient donc à se soulever, à la fois, contre Hérode et contre les Romains pour rétablir ce royaume. Mais ils croyaient qu'il fallait qu'apparaisse d'abord le Messie pour rassembler le peuple au combat contre les Romains.

    Cette nostalgie croissante d'un royaume israélien éclipsa totalement la dimension spirituelle du judaïsme. Le Messie n'était attendu que pour "sauver" Israël militairement, en vue de restaurer un vaste empire juif, un "Grand Israël" semblable à celui de Salomon
    .

     


    Jean-Baptiste
     

     

    Voyant Jean-Baptiste attaquer Hérode, les nationalistes le prirent pour le Messie et le suivirent en foules nombreuses. Mais lui disait aux foules qu'un autre, plus puissant et plus important que lui, devait apparaître (Matthieu 3,11 / Jean 1,26-37). Mais pour Jean-Baptiste, ce Messie qui devait le suivre ne pouvait être qu'un guerrier libérateur. Lui-même ne comprenait pas le comportement de Jésus et, "ayant entendu, dans sa prison, parler des œuvres du Christ, il lui envoya certains de ses disciples pour lui dire : 'Es-tu celui qui doit venir ou devons-nous en attendre un autre' ?" (Matthieu 11,2-3). Il s'attendait à ce que Jésus rassemble le peuple au combat. Or "ces œuvres" du Christ dont il entendait parler, étaient celles d'un miséricordieux qui pardonne et d'un guérisseur, non d'un révolutionnaire juif. Ces œuvres spirituelles ne pouvaient satisfaire les nationalistes, dont Jean faisait partie.

     

    C'est pourquoi, sans douter de Jésus comme envoyé divin, Jean envoya des disciples Lui demander s'il était le Messie attendu, ou bien "fallait-il en attendre un autre" comme Messie pour mener la révolte ? Il n'avait pas encore saisi la dimension spirituelle de la Libération. C'est la raison pour laquelle Jésus avait dit que Jean-Baptiste est, à cause de sa conception matérialiste du royaume, plus petit que le plus petit dans le Royaume des Cieux, ce dernier ayant compris que ce Royaume est intérieur, dans l'âme. Jean-Baptiste lui-même ne l'avait pas compris (Matthieu 11,2-11).

     

    Aujourd'hui encore, tous ceux qui ne saisissent pas cette dimension, attendent de même cet "autre Messie" pour restaurer le royaume politique en Israël.

     


    Jésus
     

     

    A l'époque de Jésus, les Juifs avaient déjà perdu la notion spirituelle du salut. Les meilleurs parmi eux comprenaient ce fait politiquement. Pour eux, le Messie devait naître d'une famille de haut rang ou riche et puissante de Jérusalem, capable de mobiliser le peuple au combat. Paradoxalement, Jésus sortit d'une modeste famille du village lointain de Nazareth : "De Nazareth peut-il sortir quelque chose de bon ?" (Jean 1,46).

     

    Un pauvre charpentier n'a pas convaincu l'orgueilleuse attente des Israéliens. Sa mission principale était de rétablir le judaïsme dans sa pureté originelle, spirituelle, le libérant de la politique : "Mon royaume n'est pas de ce monde" avait dit Jésus. (Jean 18,36). Par Jésus, Dieu devait reconquérir son Trône dans le cœur des croyants. Ce Royaume ne devait pas se limiter aux seuls Juifs, mais à tous les hommes de bonne volonté du monde entier.

     

    Jésus apparut parlant du Royaume de Dieu. Les Juifs crurent en Lui en Le voyant opérer des miracles, mais ils voyaient en Lui le libérateur politique et militant. Au lieu de répondre à son invitation au repentir, leur réaction devant ses miracles était nationaliste.

     

    Ils voulurent Le forcer à être le roi politique d'Israël, à rétablir le royaume de David, Lui qui était issu de la lignée de David. En effet, Jean, dans son Evangile, nous dit que les Juifs, après le miracle de la multiplication des pains, crurent en Jésus, puisqu'ils dirent : "C’est vraiment Lui le Prophète qui doit venir dans le monde". Mais leur réaction devant ce miracle ne fut pas spirituelle, vu que Jean ajoute :

     

    "Jésus se rendit compte qu'ils allaient venir L'enlever pour le faire roi ; alors Il s'enfuit de nouveau dans la montagne tout seul" (Jean 6,14-15).

     

    Il faut souligner ce fait qui passe ici inaperçu : "Ils allaient venir L'enlever pour le faire roi... et Jésus s'enfuit". Les Juifs ne venaient pas "solliciter" Jésus, ni Lui "offrir" le royaume israélien, mais le Lui imposer. Il n'avait d'autre choix que la fuite devant ce qui faisait la trahison de sa mission. N'avait-Il pas déjà repoussé l'offre de l'empire israélien de la main du diable ? (Matthieu 4,8-10).

     

    Dans ces versets paraît le drame de Jésus car, devant sa persistance à renier le royaume d'Israël, les Juifs finirent par le renier, à leur tour, comme Messie.

     

    Les nationalistes en voulurent à Jésus et le jugèrent non patriotique parce qu'Il n'avait pas mis sa puissance miraculeuse au service de la nation et du trône. C'est pourquoi ils l'accusèrent de "tromper le peuple" (Jean 7,12). C'est que les Juifs nourrissaient, en Le voyant agir et parler, de faux espoirs de restauration nationale : "Nous espérions, nous, que c'était Lui qui délivrerait Israël" dirent deux de ses disciples après Sa mort (Luc 24,21). Voyant que Jésus ne satisfaisait pas leurs espoirs politiques, les chefs juifs conclurent que Ses miracles étaient faits par la puissance du diable (Jean 10,20 / Matthieu 12,24-28). Ils obtinrent enfin que Jésus soit crucifié car, par son messianisme spirituel qui galvanisait les foules, Il était devenu un obstacle à la réalisation de leurs buts politiques et nationalistes (Jean 7,37-52 / 12,10-11).

     

    Pourtant, Jésus n'est pas le premier Juif à avoir refusé d'établir un royaume israélien, sachant que cela était contraire à la volonté de Dieu.

    Gédéon, Samuel et Dieu Lui-même ne s'étaient-ils pas prononcés contre la réalisation d'un tel royaume, "Dieu étant l'unique Roi" ?

     

    Jésus eut beaucoup de mal à expliquer à ses amis les plus intimes son Royaume spirituel. A plusieurs reprises Il préparait ses Apôtres à sa mise en croix, non au combat contre Hérode et les Romains. Le Royaume dont Il leur parlait n'avait rien de politique et son langage n'a jamais été celui d'un nationaliste. Il ne parlait jamais du royaume de David mais du Royaume des Cieux. Eux s'attendaient à l'entendre dire par exemple : "Enfants d'Israël, vous les fiers descendants de Jacob et les héritiers de la Terre, suivez-moi, n'hésitez pas à prendre les armes et à libérer la terre de vos ancêtres etc…". Or, Ses discours étaient du genre : "Heureux les pauvres en esprit, car le Royaume des Cieux est à eux, heureux les doux… heureux les miséricordieux… (Matthieu 5,1-12)… Aimez vos ennemis, priez pour vos persécuteurs...(Matthieu 5,43-45)".

     

    Aux Pharisiens qui lui demandaient "quand devait arriver le Royaume de Dieu" (d'après eux, le royaume davidique), Jésus répondit : "La venue du Royaume de Dieu ne se laisse pas observer et l'on ne saurait dire : 'Le voici ! Le voilà !'. Car sachez-le, le Royaume de Dieu est en vous" (Luc 17,20-21). Ce Royaume étant intérieur, il ne fallait donc plus en attendre un autre à l'extérieur. Nul en Israël ne s'attendait à ce genre de Royaume ni à ce messianisme. Le courant nationaliste avait séduit tous les Juifs, les Apôtres inclusivement.

     

    Afin d'instituer ce Royaume divin, il fallait briser l'idole qu'était le Messie politique. Jésus savait qu'il n'y parviendrait qu'au prix de son sang. Il prépara donc ses Apôtres à ce dénouement dramatique : "Le fils de l'homme doit être livré aux mains des hommes et ils Le tueront". A ces mots, "ils furent tout consternés" (Matthieu 17,22-23), car, ne voyant encore en Lui qu'un Messie nationaliste, ils n'imaginaient pas que Jésus soit vaincu, mis à mort, sans rétablir le trône et la dynastie de David.

     

    Les Apôtres eurent beaucoup de mal à saisir la dimension spirituelle du Royaume quoique Jésus demeurât avec eux durant trois années. Ils continuaient de croire que ce Royaume était politique et lui demandèrent, juste avant l'Ascension : "Seigneur est-ce en ce temps-ci que tu vas restaurer la royauté en Israël ?" (Actes 1,6). Ce n'est qu'après avoir reçu l'Esprit Saint, qu'ils commencèrent à comprendre l'intention du Maître (Actes 1,7-8 / 11,15-18 / 15,7-11).

     

    Jésus devait remplacer, dans la mentalité de ses Apôtres, la notion du messie sioniste par celle du Messie spirituel et universel. C'est un subtil exorcisme qu'il fallait opérer. Il attendit deux ans avant d'entamer cette délicate opération. D'abord, Il devait s'assurer que ses Apôtres croyaient indéfectiblement en Lui comme Messie. Il fallait qu'Il manifestât sa puissance par les miracles pour donner aux disciples confiance en Lui. C'est ainsi, en effet, qu'ils crurent en Lui (Jean 2,11 / Jean 6,14). C'est alors seulement qu'Il leur demanda : "Pour vous qui suis-Je ?". Et Pierre, lui seul, eut le courage de répondre : "Tu es le Messie".  Néanmoins, pour Pierre et les Apôtres, le messianisme de Jésus ne pouvait être que nationaliste ; Il est le Messie, oui, mais le messie guerrier ! Pierre portait encore son épée lors de l'arrestation de Jésus ! (Jean 18,10-11).

     

    Le deuxième pas à franchir, le plus délicat, était la révélation de son messianisme spirituel ; les Apôtres ne pouvaient même pas l'imaginer. Jésus, après avoir obtenu de ses disciples, pour la première fois, la reconnaissance de sa qualité de Messie, pouvait franchir ce deuxième pas qui consistait à leur présenter son vrai visage de Messie spirituel, non nationaliste. C'est ce qu'Il fit en leur annonçant, pour la première fois, sa prochaine mise à mort. Il leur déclara cela "à dater de ce jour" où ils Le reconnurent comme Messie, non pas avant, précise Matthieu (Matthieu 16,21). C'était leur dire : Je suis le Messie, oui ! Mais Je ne restaurerai pas de royaume politique. Pour que vous le compreniez, je serai livré à la mort.

     

    La réaction spontanée de Pierre était de rejeter cette annonce inattendue : "Dieu t'en préserve Seigneur ! Cela lui a valu une sévère réprimande du Christ : "Eloigne-toi de moi, Satan. Tu m'es un scandale, car tes pensées ne sont pas celles de Dieu mais celles des hommes" (Matthieu 16,21-23). La réaction de Pierre est due, justement, au fait que les disciples ne pouvaient pas, à ce moment, concevoir que le Messie, le futur roi d'Israël et le sauveur de la nation, finisse sur une croix, comme un vulgaire criminel, eux qui L'imaginaient déjà sur le trône d'Israël, inaugurant la nouvelle dynastie davidique. Le Messie, le roi d'Israël, mourir sur une croix ?! Jamais ! Lui qui doit détrôner Hérode et chasser les Romains ! Les Apôtres "ne comprenaient pas cette parole : elle leur demeurait voilée" (Luc 9,44-45).

     

    Il fallait que les Apôtres subissent de la part du Maître un réel lavage de cerveau, un "baptême". Il ne pouvait changer leur mentalité que sur la croix. Il fallait que meure le concept du messie sioniste auquel ils croyaient. Il fallait que Jésus meure sans restaurer de royaume israélien. Alors, leur foi en Lui comme Messie -non plus nationaliste, mais spirituel et universel- devait continuer à vivre en eux ; ce qu'ils ne comprirent, en effet, que plus tard, après la crucifixion de Jésus.

     

    Ainsi, par la mort de Jésus, s'écroule, dans l'esprit de ses disciples, l'idole sioniste. Par sa mort, Jésus triompha de la mort qu'est ce nationalisme : "J'ai vaincu le monde", dit Jésus la veille de sa crucifixion (Jean 16,33).

     

    Après la mort de Jésus, en effet, les Apôtres continuèrent à croire en Lui comme Messie. Ils découvrirent ainsi la dimension spirituelle et universelle du salut. Dieu n'est plus le monopole des Juifs, Il appartient au monde entier : "Dieu est-il le Dieu des Juifs seulement, et non point des Païens. Certes, également des Païens" (Romains 3,29). Par contre, les nationalistes endurcis, ceux pour qui Jésus était "une occasion de chute" (Matthieu 11,6), et une "pierre d'achoppement" (Romains 9,30-33), furent choqués par son manque de "patriotisme" et Le renièrent.

     

    Il y a lieu de distinguer entre un nationalisme religieux coupable, créé au nom d'une foi -celui-ci est condamné par Dieu- et un patriotisme légal indépendant de la foi.

     

    A noter que le messie sioniste représente tout esprit matérialiste et dominateur.

    Cet esprit a séduit d'innombrables Chrétiens le long des siècles. Ceux-ci n'ont rien compris à la Croix du Christ. Tous les matérialistes suivent l'esprit du messie sioniste et meurent dans leurs péchés. C'est le cas des Juifs qui refusèrent, par le passé, et qui refusent encore aujourd'hui, de croire en Jésus (Jean 8, 21-24). Jésus répète encore aujourd'hui à tous : "Si vous ne croyez pas que Je Suis (le Messie) vous mourrez dans vos péchés" (Jean 8,21-24).

     




    Judas

     


    Quant à Judas Iscariote, le prétendu apôtre qui trahit le Christ, il n'a jamais suivi Jésus par conviction spirituelle, mais par intérêt matériel.

     

    Judas croyait que Jésus était le Messie nationaliste.  Les miracles de Jésus et ses discours spirituels le laissaient spirituellement indifférent. Il n'y voyait qu'un moyen pour rétablir le royaume politique et réaliser ses propres ambitions matérielles.

     

    (..) Quand Judas eut la certitude que Jésus ne comptait pas établir un règne politique, et qu'il ne pouvait plus rien tirer de Lui, il décida de Le livrer (Jean 13,2).

     

    L'intérêt matériel de Judas primait sur toute autre considération, cela se voit dans son désir de livrer Jésus en en tirant, au moins, un certain profit pécuniaire ...

     





    Les Apôtres après la Croix

     


    Les pèlerins d'Emmaüs étaient consternés après la crucifixion de Jésus, déçus de sa mort car, dirent-ils : "Nous espérions, nous, que c'était Lui qui délivrerait Israël" (Luc 24,21). C'est qu'ils s'attendaient à une délivrance politique.

     

    Lors de l'Ascension, les Apôtres, "quand ils Le virent, ils se prosternèrent ; d'aucuns cependant doutèrent" (Matthieu 28,17). Quelle était la nature de ce doute ? Ils doutèrent de Lui comme Messie vu qu'Il n'avait pas restauré le Royaume en Israël. C'est pourquoi, à ce moment, ils Lui demandèrent de nouveau : "Est-ce en ce temps-ci que tu vas restaurer la royauté en Israël ?" (Actes 1,6).

     


    Les Juifs d'aujourd'hui

     


    Aujourd'hui, le drame de Jésus se renouvelle par la résurgence du nationalisme juif incarné dans l'Etat d'Israël. Cet Etat a séduit des foules de Chrétiens menées à le soutenir aveuglément.


    Et ceci, malgré la mise en garde de Jésus : "Prenez garde qu'on ne vous abuse… lorsque vous verrez l'Abomination de la Désolation installée dans le Saint Lieu (Terre Sainte, Jérusalem)… Ne vous mettez pas à leur suite…" (Matthieu 24,4-15 / Luc 21,7-8). Et pourtant, ils se mirent à leur suite !!

     

    Comment est-il possible de convaincre les Juifs -et particulièrement les Sionistes parmi eux- que Jésus de Nazareth est le Messie qu'ils attendent ?

    Comment les convaincre que le règne auquel ils aspirent est spirituel et en faveur de toute l'humanité ? Comment les convaincre de renoncer à un Etat politique sioniste à travers lequel ils veulent régner sur le monde ?

    Heureux ceux d'entre eux qui entendront la voix du Messie crucifié, l'Unique capable de donner la  vraie paix.

    http://www.pierre2.org/



    http://eva-coups-de-coeur.over-blog.com/article-18863741.html


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