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    Lundi 4 août 2008

     


    J'ai demandé à mon pote Laplote,
    (dessinateur de talent),
    des caricatures concernant les intégrismes.
    Il m'a fourni la première,


    attention !

    Interdit au moins de seize ans.

    C'est très libertin !

    Messieurs,
    régalez-vous !
    Si vous aimez la beauté féminine ...

    Le prochain
    sera sur les néo-cons évangélistes,

    et le suivant
    sur les juifs intégristes.

    Cette fois, ce sont les Islamistes qui en prennent pour leur grade !





    Voici la première merveille, 
    j'espère que mon blog ne sera pas interdit par les Ligues de la Vertu !

    NB : Elles ont de jolis yeux, ces dames !

    Et ci-joint le mot de Laplote :
     
    " C'est normal (sous-entendu : que j'accepte de t'envoyer des dessins) , je trouve tes articles tout à fait pertinents et visionnaires. Voilà un petit dessin au sujet des femmes voilées...
    Une fois, je me suis fait traiter de "sale enculé de juif" pour un autre dessin sur l'intégrisme quand ce n'est pas de sale racaille antisémite lorsque je caricature les juifs... Pauvres intégristes gouvernés par leur haine de l'autre... dur, dur de lutter contre la bêtise. A+

    http://laplote.over-blog.fr/


    A commander sur  :  http://www.abseditions.com/
    ou se procurer en librairie 
    Pour Annemasse : librairie "Majuscule" et "Place Média"


     

     

    Bouquin disponible chez VIRGIN Archamps 74...
    librairies, FNAC (http://recherche.fnac.com/e50840/Abs-Eds)...
    disponible à la librairie EUREKA St Julien En Genevois


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    Lundi 4 août 2008

     


    Joschka Fischer, ancien ministre des AE allemand, déclare que les Etats Unis et Israël attaqueront l'Iran en 2008Tzipi Livni (grande amie de Sarkozy): Une terroriste à Paris dans les années 80.
    sur http://r-sistons.over-blog.com
    Judaïsme, Sionisme, Jésus, Judaïsmes, Universalité
    Le sionisme politique trahit le judaïsme


    Peu de personnes comprennent le drame de Jésus et la raison pour laquelle les Juifs refusèrent de reconnaître en Lui le Messie attendu : Il refusa de restaurer un Royaume juif car, avait-il révélé, le Royaume de Dieu "n'est pas de ce monde" (Jean 18,36).

    Ainsi, un Etat juif est aussi condamnable par Dieu qu'un Etat chrétien ou musulman.

    En effet, Dieu est pour tous les croyants, mais les Etats appartiennent chacun à ses citoyens, croyants et incroyants.

     


    Sionisme contre Judaïsme
     

     

    Le drame de Jésus c'est le sionisme, la politisation du judaïsme. Tout le problème est là ! L'essence du judaïsme est spirituelle. Cette foi en Dieu débuta avec Abraham, il y a 4000 ans, à qui le Créateur se révéla en vue de Se faire connaître par lui à tous les hommes. L'intention divine n'était pas de créer un courant politique juif restreint mais de répandre la connaissance du Dieu unique.

    Durant les siècles, le sionisme a étouffé le judaïsme au point de le réduire à un nationalisme juif. Les Hébreux crurent qu'ils devaient traduire leur foi en créant un Etat national. Le judaïsme, est-il une foi ou un Etat ? Dans l'optique de Dieu, les deux ne sont pas compatibles. Tout le drame est là !

     





    Histoire de la politisation du Judaïsme
     

     

    Le Judaïsme prit une tournure politique au XIe siècle av.J.-C., après l'entrée des Israélites en Palestine. Dès cette époque, la communauté juive voulut se transformer en royaume : "Les gens d'Israël dirent à Gédéon : "Règne sur nous, toi, ton fils et ton petit-fils..." ; Gédéon leur répondit : "Ce n'est pas moi qui régnerai sur vous, ni mon fils non plus, car c'est Dieu qui doit être votre Roi" (Juges 8,22-23). Gédéon, avait compris le danger d'une telle dynastie politique et rejeta le projet, comme Jésus après lui, en déclarant que Dieu est l'unique Roi.

     

    Un second essai fut tenté un siècle plus tard sous Samuel. Cette fois, un royaume juif fut établi avec Saül comme premier roi, mais contrairement à la volonté explicite de Dieu et du Prophète Samuel. En effet, Dieu se considéra détrôné par les Juifs et déclara à Samuel : "...C'est Moi qu'ils ont rejeté ne voulant plus que je règne sur eux" (1 Samuel 8,7).

     

    Après l'intronisation de Saül, Samuel invita la communauté israélite au repentir et à reconnaître son tort d'avoir choisi un homme comme roi : "Reconnaissez clairement combien grave est le mal que vous avez commis au regard de Dieu en demandant pour vous un roi" (1 Samuel 12,17). Et les Juifs d'avouer : "Nous avons mis le comble à tous nos péchés en demandant pour nous un roi" (1 Samuel 12,19). La politisation du judaïsme est ainsi condamnée, dès l'origine, par ceux-là mêmes qui l'ont instituée.

     

    Des siècles plus tard, les prophètes rappelèrent aux Juifs leur déviation vers la politique. Dieu dit par le prophète Osée : "Ils (les Israéliens) ont fait des rois, mais sans mon aveu ; ils ont établi des chefs mais à mon insu….(Osée 8,4). ...Tu t'es détruit, Israël ! En Moi seul est ton secours ! Où donc est-il ton roi ? Qu'il te sauve ! Tes chefs, qu'ils te protègent ! Ceux-là dont tu disais : 'Donne-moi un roi et des chefs'. Un roi, Je te l'ai donné dans ma colère et dans ma fureur je te l'enlève" (Osée 13,9-11).

     

    Effectivement, le royaume fut enlevé d'Israël après l'invasion babylonienne sous Nabuchodonosor, en 586 av.J.-C.. Le Temple de Salomon fut détruit, les Juifs furent déportés en Babylonie et la royauté, la dynastie de David, cessa en Israël depuis (2 Rois 25,8-12 / 2 Chroniques 36,17-21).

     

    Dès lors, les Israéliens eurent la nostalgie de ce royaume davidique, oubliant totalement que le seul Roi est Dieu. Durant les siècles qui suivirent l'invasion babylonienne, ils tentèrent souvent de rétablir leur royaume en Israël. Ils voyaient dans le Messie la seule personne capable de rétablir ce royaume davidique. Ce royaume terrestre devint leur obsession. Comme les vieux Siméon et Anne, ils attendaient de toutes leurs forces cette "consolation d'Israël", cette "délivrance de Jérusalem" (Luc 2,25-38).

     

    Au premier siècle av.J.-C., sous l'Empire Romain, les Juifs parvinrent à rétablir un royaume avec l'aide des Romains. Le premier roi fut Hérode le grand. Celui-ci n'obtint pas le consentement du peuple, n'étant pas de la lignée de David, mais un descendant des Maccabées (de la tribu de Lévi).

     

    Or les Juifs voulaient un royaume autonome dirigé par une dynastie issue de David. Ils cherchaient donc à se soulever, à la fois, contre Hérode et contre les Romains pour rétablir ce royaume. Mais ils croyaient qu'il fallait qu'apparaisse d'abord le Messie pour rassembler le peuple au combat contre les Romains.

    Cette nostalgie croissante d'un royaume israélien éclipsa totalement la dimension spirituelle du judaïsme. Le Messie n'était attendu que pour "sauver" Israël militairement, en vue de restaurer un vaste empire juif, un "Grand Israël" semblable à celui de Salomon
    .

     


    Jean-Baptiste
     

     

    Voyant Jean-Baptiste attaquer Hérode, les nationalistes le prirent pour le Messie et le suivirent en foules nombreuses. Mais lui disait aux foules qu'un autre, plus puissant et plus important que lui, devait apparaître (Matthieu 3,11 / Jean 1,26-37). Mais pour Jean-Baptiste, ce Messie qui devait le suivre ne pouvait être qu'un guerrier libérateur. Lui-même ne comprenait pas le comportement de Jésus et, "ayant entendu, dans sa prison, parler des œuvres du Christ, il lui envoya certains de ses disciples pour lui dire : 'Es-tu celui qui doit venir ou devons-nous en attendre un autre' ?" (Matthieu 11,2-3). Il s'attendait à ce que Jésus rassemble le peuple au combat. Or "ces œuvres" du Christ dont il entendait parler, étaient celles d'un miséricordieux qui pardonne et d'un guérisseur, non d'un révolutionnaire juif. Ces œuvres spirituelles ne pouvaient satisfaire les nationalistes, dont Jean faisait partie.

     

    C'est pourquoi, sans douter de Jésus comme envoyé divin, Jean envoya des disciples Lui demander s'il était le Messie attendu, ou bien "fallait-il en attendre un autre" comme Messie pour mener la révolte ? Il n'avait pas encore saisi la dimension spirituelle de la Libération. C'est la raison pour laquelle Jésus avait dit que Jean-Baptiste est, à cause de sa conception matérialiste du royaume, plus petit que le plus petit dans le Royaume des Cieux, ce dernier ayant compris que ce Royaume est intérieur, dans l'âme. Jean-Baptiste lui-même ne l'avait pas compris (Matthieu 11,2-11).

     

    Aujourd'hui encore, tous ceux qui ne saisissent pas cette dimension, attendent de même cet "autre Messie" pour restaurer le royaume politique en Israël.

     


    Jésus
     

     

    A l'époque de Jésus, les Juifs avaient déjà perdu la notion spirituelle du salut. Les meilleurs parmi eux comprenaient ce fait politiquement. Pour eux, le Messie devait naître d'une famille de haut rang ou riche et puissante de Jérusalem, capable de mobiliser le peuple au combat. Paradoxalement, Jésus sortit d'une modeste famille du village lointain de Nazareth : "De Nazareth peut-il sortir quelque chose de bon ?" (Jean 1,46).

     

    Un pauvre charpentier n'a pas convaincu l'orgueilleuse attente des Israéliens. Sa mission principale était de rétablir le judaïsme dans sa pureté originelle, spirituelle, le libérant de la politique : "Mon royaume n'est pas de ce monde" avait dit Jésus. (Jean 18,36). Par Jésus, Dieu devait reconquérir son Trône dans le cœur des croyants. Ce Royaume ne devait pas se limiter aux seuls Juifs, mais à tous les hommes de bonne volonté du monde entier.

     

    Jésus apparut parlant du Royaume de Dieu. Les Juifs crurent en Lui en Le voyant opérer des miracles, mais ils voyaient en Lui le libérateur politique et militant. Au lieu de répondre à son invitation au repentir, leur réaction devant ses miracles était nationaliste.

     

    Ils voulurent Le forcer à être le roi politique d'Israël, à rétablir le royaume de David, Lui qui était issu de la lignée de David. En effet, Jean, dans son Evangile, nous dit que les Juifs, après le miracle de la multiplication des pains, crurent en Jésus, puisqu'ils dirent : "C’est vraiment Lui le Prophète qui doit venir dans le monde". Mais leur réaction devant ce miracle ne fut pas spirituelle, vu que Jean ajoute :

     

    "Jésus se rendit compte qu'ils allaient venir L'enlever pour le faire roi ; alors Il s'enfuit de nouveau dans la montagne tout seul" (Jean 6,14-15).

     

    Il faut souligner ce fait qui passe ici inaperçu : "Ils allaient venir L'enlever pour le faire roi... et Jésus s'enfuit". Les Juifs ne venaient pas "solliciter" Jésus, ni Lui "offrir" le royaume israélien, mais le Lui imposer. Il n'avait d'autre choix que la fuite devant ce qui faisait la trahison de sa mission. N'avait-Il pas déjà repoussé l'offre de l'empire israélien de la main du diable ? (Matthieu 4,8-10).

     

    Dans ces versets paraît le drame de Jésus car, devant sa persistance à renier le royaume d'Israël, les Juifs finirent par le renier, à leur tour, comme Messie.

     

    Les nationalistes en voulurent à Jésus et le jugèrent non patriotique parce qu'Il n'avait pas mis sa puissance miraculeuse au service de la nation et du trône. C'est pourquoi ils l'accusèrent de "tromper le peuple" (Jean 7,12). C'est que les Juifs nourrissaient, en Le voyant agir et parler, de faux espoirs de restauration nationale : "Nous espérions, nous, que c'était Lui qui délivrerait Israël" dirent deux de ses disciples après Sa mort (Luc 24,21). Voyant que Jésus ne satisfaisait pas leurs espoirs politiques, les chefs juifs conclurent que Ses miracles étaient faits par la puissance du diable (Jean 10,20 / Matthieu 12,24-28). Ils obtinrent enfin que Jésus soit crucifié car, par son messianisme spirituel qui galvanisait les foules, Il était devenu un obstacle à la réalisation de leurs buts politiques et nationalistes (Jean 7,37-52 / 12,10-11).

     

    Pourtant, Jésus n'est pas le premier Juif à avoir refusé d'établir un royaume israélien, sachant que cela était contraire à la volonté de Dieu.

    Gédéon, Samuel et Dieu Lui-même ne s'étaient-ils pas prononcés contre la réalisation d'un tel royaume, "Dieu étant l'unique Roi" ?

     

    Jésus eut beaucoup de mal à expliquer à ses amis les plus intimes son Royaume spirituel. A plusieurs reprises Il préparait ses Apôtres à sa mise en croix, non au combat contre Hérode et les Romains. Le Royaume dont Il leur parlait n'avait rien de politique et son langage n'a jamais été celui d'un nationaliste. Il ne parlait jamais du royaume de David mais du Royaume des Cieux. Eux s'attendaient à l'entendre dire par exemple : "Enfants d'Israël, vous les fiers descendants de Jacob et les héritiers de la Terre, suivez-moi, n'hésitez pas à prendre les armes et à libérer la terre de vos ancêtres etc…". Or, Ses discours étaient du genre : "Heureux les pauvres en esprit, car le Royaume des Cieux est à eux, heureux les doux… heureux les miséricordieux… (Matthieu 5,1-12)… Aimez vos ennemis, priez pour vos persécuteurs...(Matthieu 5,43-45)".

     

    Aux Pharisiens qui lui demandaient "quand devait arriver le Royaume de Dieu" (d'après eux, le royaume davidique), Jésus répondit : "La venue du Royaume de Dieu ne se laisse pas observer et l'on ne saurait dire : 'Le voici ! Le voilà !'. Car sachez-le, le Royaume de Dieu est en vous" (Luc 17,20-21). Ce Royaume étant intérieur, il ne fallait donc plus en attendre un autre à l'extérieur. Nul en Israël ne s'attendait à ce genre de Royaume ni à ce messianisme. Le courant nationaliste avait séduit tous les Juifs, les Apôtres inclusivement.

     

    Afin d'instituer ce Royaume divin, il fallait briser l'idole qu'était le Messie politique. Jésus savait qu'il n'y parviendrait qu'au prix de son sang. Il prépara donc ses Apôtres à ce dénouement dramatique : "Le fils de l'homme doit être livré aux mains des hommes et ils Le tueront". A ces mots, "ils furent tout consternés" (Matthieu 17,22-23), car, ne voyant encore en Lui qu'un Messie nationaliste, ils n'imaginaient pas que Jésus soit vaincu, mis à mort, sans rétablir le trône et la dynastie de David.

     

    Les Apôtres eurent beaucoup de mal à saisir la dimension spirituelle du Royaume quoique Jésus demeurât avec eux durant trois années. Ils continuaient de croire que ce Royaume était politique et lui demandèrent, juste avant l'Ascension : "Seigneur est-ce en ce temps-ci que tu vas restaurer la royauté en Israël ?" (Actes 1,6). Ce n'est qu'après avoir reçu l'Esprit Saint, qu'ils commencèrent à comprendre l'intention du Maître (Actes 1,7-8 / 11,15-18 / 15,7-11).

     

    Jésus devait remplacer, dans la mentalité de ses Apôtres, la notion du messie sioniste par celle du Messie spirituel et universel. C'est un subtil exorcisme qu'il fallait opérer. Il attendit deux ans avant d'entamer cette délicate opération. D'abord, Il devait s'assurer que ses Apôtres croyaient indéfectiblement en Lui comme Messie. Il fallait qu'Il manifestât sa puissance par les miracles pour donner aux disciples confiance en Lui. C'est ainsi, en effet, qu'ils crurent en Lui (Jean 2,11 / Jean 6,14). C'est alors seulement qu'Il leur demanda : "Pour vous qui suis-Je ?". Et Pierre, lui seul, eut le courage de répondre : "Tu es le Messie".  Néanmoins, pour Pierre et les Apôtres, le messianisme de Jésus ne pouvait être que nationaliste ; Il est le Messie, oui, mais le messie guerrier ! Pierre portait encore son épée lors de l'arrestation de Jésus ! (Jean 18,10-11).

     

    Le deuxième pas à franchir, le plus délicat, était la révélation de son messianisme spirituel ; les Apôtres ne pouvaient même pas l'imaginer. Jésus, après avoir obtenu de ses disciples, pour la première fois, la reconnaissance de sa qualité de Messie, pouvait franchir ce deuxième pas qui consistait à leur présenter son vrai visage de Messie spirituel, non nationaliste. C'est ce qu'Il fit en leur annonçant, pour la première fois, sa prochaine mise à mort. Il leur déclara cela "à dater de ce jour" où ils Le reconnurent comme Messie, non pas avant, précise Matthieu (Matthieu 16,21). C'était leur dire : Je suis le Messie, oui ! Mais Je ne restaurerai pas de royaume politique. Pour que vous le compreniez, je serai livré à la mort.

     

    La réaction spontanée de Pierre était de rejeter cette annonce inattendue : "Dieu t'en préserve Seigneur ! Cela lui a valu une sévère réprimande du Christ : "Eloigne-toi de moi, Satan. Tu m'es un scandale, car tes pensées ne sont pas celles de Dieu mais celles des hommes" (Matthieu 16,21-23). La réaction de Pierre est due, justement, au fait que les disciples ne pouvaient pas, à ce moment, concevoir que le Messie, le futur roi d'Israël et le sauveur de la nation, finisse sur une croix, comme un vulgaire criminel, eux qui L'imaginaient déjà sur le trône d'Israël, inaugurant la nouvelle dynastie davidique. Le Messie, le roi d'Israël, mourir sur une croix ?! Jamais ! Lui qui doit détrôner Hérode et chasser les Romains ! Les Apôtres "ne comprenaient pas cette parole : elle leur demeurait voilée" (Luc 9,44-45).

     

    Il fallait que les Apôtres subissent de la part du Maître un réel lavage de cerveau, un "baptême". Il ne pouvait changer leur mentalité que sur la croix. Il fallait que meure le concept du messie sioniste auquel ils croyaient. Il fallait que Jésus meure sans restaurer de royaume israélien. Alors, leur foi en Lui comme Messie -non plus nationaliste, mais spirituel et universel- devait continuer à vivre en eux ; ce qu'ils ne comprirent, en effet, que plus tard, après la crucifixion de Jésus.

     

    Ainsi, par la mort de Jésus, s'écroule, dans l'esprit de ses disciples, l'idole sioniste. Par sa mort, Jésus triompha de la mort qu'est ce nationalisme : "J'ai vaincu le monde", dit Jésus la veille de sa crucifixion (Jean 16,33).

     

    Après la mort de Jésus, en effet, les Apôtres continuèrent à croire en Lui comme Messie. Ils découvrirent ainsi la dimension spirituelle et universelle du salut. Dieu n'est plus le monopole des Juifs, Il appartient au monde entier : "Dieu est-il le Dieu des Juifs seulement, et non point des Païens. Certes, également des Païens" (Romains 3,29). Par contre, les nationalistes endurcis, ceux pour qui Jésus était "une occasion de chute" (Matthieu 11,6), et une "pierre d'achoppement" (Romains 9,30-33), furent choqués par son manque de "patriotisme" et Le renièrent.

     

    Il y a lieu de distinguer entre un nationalisme religieux coupable, créé au nom d'une foi -celui-ci est condamné par Dieu- et un patriotisme légal indépendant de la foi.

     

    A noter que le messie sioniste représente tout esprit matérialiste et dominateur.

    Cet esprit a séduit d'innombrables Chrétiens le long des siècles. Ceux-ci n'ont rien compris à la Croix du Christ. Tous les matérialistes suivent l'esprit du messie sioniste et meurent dans leurs péchés. C'est le cas des Juifs qui refusèrent, par le passé, et qui refusent encore aujourd'hui, de croire en Jésus (Jean 8, 21-24). Jésus répète encore aujourd'hui à tous : "Si vous ne croyez pas que Je Suis (le Messie) vous mourrez dans vos péchés" (Jean 8,21-24).

     




    Judas

     


    Quant à Judas Iscariote, le prétendu apôtre qui trahit le Christ, il n'a jamais suivi Jésus par conviction spirituelle, mais par intérêt matériel.

     

    Judas croyait que Jésus était le Messie nationaliste.  Les miracles de Jésus et ses discours spirituels le laissaient spirituellement indifférent. Il n'y voyait qu'un moyen pour rétablir le royaume politique et réaliser ses propres ambitions matérielles.

     

    (..) Quand Judas eut la certitude que Jésus ne comptait pas établir un règne politique, et qu'il ne pouvait plus rien tirer de Lui, il décida de Le livrer (Jean 13,2).

     

    L'intérêt matériel de Judas primait sur toute autre considération, cela se voit dans son désir de livrer Jésus en en tirant, au moins, un certain profit pécuniaire ...

     





    Les Apôtres après la Croix

     


    Les pèlerins d'Emmaüs étaient consternés après la crucifixion de Jésus, déçus de sa mort car, dirent-ils : "Nous espérions, nous, que c'était Lui qui délivrerait Israël" (Luc 24,21). C'est qu'ils s'attendaient à une délivrance politique.

     

    Lors de l'Ascension, les Apôtres, "quand ils Le virent, ils se prosternèrent ; d'aucuns cependant doutèrent" (Matthieu 28,17). Quelle était la nature de ce doute ? Ils doutèrent de Lui comme Messie vu qu'Il n'avait pas restauré le Royaume en Israël. C'est pourquoi, à ce moment, ils Lui demandèrent de nouveau : "Est-ce en ce temps-ci que tu vas restaurer la royauté en Israël ?" (Actes 1,6).

     


    Les Juifs d'aujourd'hui

     


    Aujourd'hui, le drame de Jésus se renouvelle par la résurgence du nationalisme juif incarné dans l'Etat d'Israël. Cet Etat a séduit des foules de Chrétiens menées à le soutenir aveuglément.


    Et ceci, malgré la mise en garde de Jésus : "Prenez garde qu'on ne vous abuse… lorsque vous verrez l'Abomination de la Désolation installée dans le Saint Lieu (Terre Sainte, Jérusalem)… Ne vous mettez pas à leur suite…" (Matthieu 24,4-15 / Luc 21,7-8). Et pourtant, ils se mirent à leur suite !!

     

    Comment est-il possible de convaincre les Juifs -et particulièrement les Sionistes parmi eux- que Jésus de Nazareth est le Messie qu'ils attendent ?

    Comment les convaincre que le règne auquel ils aspirent est spirituel et en faveur de toute l'humanité ? Comment les convaincre de renoncer à un Etat politique sioniste à travers lequel ils veulent régner sur le monde ?

    Heureux ceux d'entre eux qui entendront la voix du Messie crucifié, l'Unique capable de donner la  vraie paix.

    http://www.pierre2.org/



    http://eva-coups-de-coeur.over-blog.com/article-18863741.html


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    Lundi 4 août 2008

     

     

     





    Trente, 1944

    Dans un refuge antiaérien,
    nous ouvrons par hasard l’Evangile
    à la page du Testament de Jésus :
    « Que tous soient un, Père, comme toi et moi. »
    Ces paroles semblent s’illuminer une à une.
    Ce « tous » allait devenir notre horizon.
    Ce projet d’unité la raison de notre vie.

     


    Chiara Lubich

     

    Depuis le premier noyau de Trente…

     

    C’est sur le fond de haine et de violence du second conflit mondial que s’allume l’étincelle inspiratrice, la « découverte fulgurante » de l’Unique qu’ « aucune bombe ne peut faire s’écrouler » : Dieu. Dieu, expérimenté comme Amour, change diamétralement la vie de Chiara Lubich, qui a alors à peine plus de 20 ans. Une expérience tout de suite communiquée, et partagée par ses premières compagnes.

     

    Dans les refuges antiaériens, elles emportent seulement l’Evangile. Elles y trouvent « comment » répondre à l’Amour. A cette époque-là, Chiara Lubich écrit :  « Chaque jour de nouvelles découvertes : l’Evangile était devenu notre unique livre, l’unique lumière de notre vie. »

     

    Elles découvrent dans le commandement de l’amour réciproque la loi pour refaire revivre la fraternité à la société éclatée. « Nous mettons tout en commun : objets, maisons, aides, argent. La vie devient autre. »

     

    Le premier groupe découvre avec émerveillement, la lumière, la force, le courage, l’amour, fruits de la présence de Jésus qu’il a promise lorsque deux ou trois sont réunis en son nom. Une lumière qui éclaire cette dernière prière de Jésus au Père : Que tous soient un. Ce projet divin sur la famille humaine devient le programme de leur vie : « Nous faisons de l’unité entre nous le tremplin pour courir là où il n’y a pas l’unité et la faire »

     

    Les effets : « Chaque jour augmente autour de nous le nombre des personnes de tous âges et de toutes conditions sociales. Des haines et des rancoeurs s’estompent. De nombreuses familles retrouvent la paix. » Naît en elles la certitude que dans l’Evangile se trouve la solution à tous les problèmes, individuels ou de la société.

     

    … un Mouvement

     

    Très rapidement, le premier groupe devient un Mouvement qui suscite un renouvellement spirituel et social. En un peu plus de 60 ans de vie, il a atteint une diffusion mondiale, présent dans 182 pays avec plus de deux millions de sympathisants et un rayonnement difficilement quantifiable, touchant quelques millions de personnes.

     

    Un petit peuple. Par la variété de sa composition, le Mouvement des Focolari assume, au fil des années, les dimensions d’« un petit peuple », comme l’a défini Jean-Paul II. Il compte non seulement des catholiques mais également des chrétiens de plusieurs Eglises et communautés ecclésiales et des juifs. Peu à peu s’y associent des fidèles des grandes religions et des personnes qui ne professent pas de credo religieux. L’adhésion au Mouvement se fait sans syncrétisme, en toute fidélité à son identité propre. Avec comme engagement commun de vivre, même si c’est de façon différente, l’amour et l’unité, inscrits dans le DNA de tout homme.

     

    Pourquoi Mouvement des Focolari ? Dès les débuts, le Mouvement est appelé « Mouvement des Focolari » par les personnes de Trente, en référence au « feu » évangélique qui anime Chiara Lubich et ses premières compagnes.

     

    Fondatrice : Chiara Lubich. Elle-même souligne que le Mouvement « n’a pas été pensé par un esprit humain mais qu’il est le fruit d’un charisme qui vient d’en haut. Nous cherchons à suivre, par les circonstances, la volonté de Dieu jour après jour ».

     

    Les approbations. C’est en 1947 que l’évêque de Trente, Mgr Carlo de Ferrari, donne la première approbation, au niveau de l’Eglise locale : « Là, il y a le doigt de Dieu. » Suivront plus tard les approbations pontificales : la première, en 1962 et, la plus récente, pour les développements ultérieurs, en 1990.

     

    Un mouvement ecclésial. Les Focolari s’insèrent dans le phénomène actuel de floraison des mouvements ecclésiaux qui ont leur origine dans un « charisme précis donné à la personne du fondateur » (Jean-Paul II) ; c’est-à-dire un « don de l’Esprit » qui, sans cesse suscite « la nouveauté du christianisme » (card. Ratzinger). Jean-Paul II reconnaîtra dans le charisme de Chiara Lubich un « radicalisme de l’amour » et, dans le Mouvement des Focolari, la physionomie de l’Eglise du Concile ouverte aux différents dialogues (19/8/1984).

     

    Spiritualité de l’unité

     

    « Alors que nous pensions vivre simplement l’Evangile, écrit encore Chiara Lubich, l’Esprit Saint soulignait de manière inattendue certaines paroles qui allaient devenir les fondements d’un nouveau courant spirituel : la spiritualité de l’unité

     

    Et c’est à partir de cette spiritualité, qui devient le style de vie de personnes de tous âges, catégories sociales, vocations et cultures, que va se développer le Mouvement des Focolari. En son centre, les « focolares », petites communautés masculines ou féminines, composées de personnes consacrées ou mariées, totalement données à Dieu selon leur état, qui s'efforcent avant tout de garder vivante la présence du Ressuscité, promise par lui-même lorsque "deux ou trois se trouvent réunis en (son) nom" (Mt 18,20).

     

    Finalités

     

    Dans le grand changement d’époque que nous vivons, partageant avec l’humanité la gestation soufferte d’une nouvelle civilisation globalisée, interdépendante, multiculturelle et multireligieuse, le Mouvement des Focolari s’engage, aux côtés des nombreuses forces qui vont dans le même sens, à faire grandir l’unité de la famille humaine, riche de ses diversité.

     

    Instruments d’unité

     

    Les « focolares », réunis en « zones géographiques », convergent dans un unique « Centre international ». Peu à peu, naissent d’un arbre unique, de nombreuses branches - parmi lesquelles les mouvements à plus large rayonnement -, qui jettent des semences de renouvellement dans les différents secteurs de la société et de l’Eglise, ouvrant des espaces de fraternité et d’unité :

     

    Familles Nouvelles

     

    Humanité Nouvelle

     

    Jeunes pour un Monde Uni

     

    Juniors pour un Monde Uni

     

    Mouvement paroissial et diocésain

     

    Mouvement sacerdotal

     

    Mouvement des religieux et religieuses appartenant à différentes congrégations.

     

    Les chemins d’unité : les dialogues

     

    Le dialogue se révèle être le chemin privilégié pour promouvoir l’unité, que ce soit au niveau des contacts individuels, avec des personnalités et des mouvements, des communautés et des groupes.

     

    Dans sa propre Eglise, pour approfondir la communion entre les mouvements ecclésiaux, les nouvelles communautés et les associations de laïcs, entre les charismes anciens et nouveaux des congrégations religieuses.

     

    Entre les Eglises, pour tisser des liens de communion fraternelle et de témoignage commun capables de faire s’écrouler des préjugés et d’ouvrir un dialogue de la vie, du peuple, levain pour accélérer le chemin de l’unité visible entre les chrétiens.

     

    Avec le judaïsme, pour assainir les blessures des siècles passés et redécouvrir le patrimoine de nos racines communes.

     

    Entre les religions, pour construire un monde fraternel sur les valeurs de l’esprit.

     

    Avec des personnes de convictions non religieuses, pour collaborer sur la base des valeurs communes et du respect des droits de l’homme, dans les domaines de la solidarité et de la paix.

     

    Dans le social

     

    La réciprocité de l’amour jusqu’à construire l’unité se révèle être un « code » susceptible de transformer le social, y imprimant la dimension de la communion, de la solidarité dans les différents secteurs de la société : politique, économique, rapports entre les peuples, éthique publique et éthique sociale, santé, éducation et culture, communications sociales. A noter parmi les réalités existantes :

     

    Le mouvement politique pour l’unité : il est ouvert à des personnes de toutes les tendances politiques, engagées à divers niveaux et propose la fraternité comme catégorie politique en vue du bien commun.
    www.mppu.org

     

    L’Economie de communion : projet économique, né au Brésil, qui inspire la gestion de plus de 750 entreprises dans le monde entier et a un impact également au niveau culturel.
    www.edc-online.org

     

    Coopération internationale. Un millier de réalisations sociales sur les différents continents, d’importances variées. Elles sont particulièrement développées dans le domaine sanitaire et social, et de l’éducation dans les régions du monde les plus défavorisées. La mise en valeur de la réciprocité permet un auto développement et un redémarrage social. Actions soutenues par une ONG du Mouvement des Focolari, l’AMU : Action Monde Uni.
    www.azionemondounito.org

     

    Les cités pilotes : prototypes d’une nouvelle vie en société :

     

    Il existe 35 cités pilotes dans le monde, à différents stades de développement. Elles revêtent les caractéristiques de la culture où elles naissent. Ce sont de petite villes avec des maisons, des écoles, des entreprises, des lieux de culte. Elles peuvent, par le style de vie qu’elles promeuvent, offrir un modèle pour vivre ensemble dans les grandes villes.

     

    Formation à l’unité. 63 Centres, appelés « Centres Mariapolis » sont répartis dans 46 pays, destinés à la formation spirituelle et sociale des membres des Focolari. Neuf d’entre eux se situent en Italie, en plus du Centre international de Castelgandolfo, dans la banlieue de Rome. Des sessions de formation permanente sont organisées dans les différentes cités pilotes, destinées aux différentes réalités (ou ‘branches’) présentes dans le Mouvement.

     

    Culture de l’unité

     

    Un Centre d’études interdisciplinairel’Ecole Abbà -, regroupe des enseignants qui travaillent à l’élaboration des premières lignes d’une culture éclairée par le charisme de l’unité. Un développement ultérieur, au niveau culturel, est marqué par la constitution de réseaux internationaux de chercheurs, professionnels, étudiants spécialisés dans une discipline donnée et qui promeuvent des rencontres, des cours de formation et des publications.

     

    Moyens de communication

     

    Les éditions Città Nuova – Nouvelle Cité - présentes dans 31 pays.

     

    Città Nuova, revue d’opinion : 37 éditions dans autant de pays, réalisées en 22 langues.

     

    Nuova Umanità, revue de culture qui paraît tous les deux mois.

     

    Unità e carismi – Unité et charismes -, e Gen’s (journal pour les séminaristes), revue de culture et de formation ecclésiale en différentes langues, qui paraît tous les deux mois.

     

    Centre Sainte Claire et Charisma sont des centres de production audiovisuels.

     

    Reconnaissances

     

    Différentes reconnaissances ont été attribuées au Mouvement des Focolari, en la personne de Chiara Lubich, pour son œuvre en faveur du dialogue, de l’unité et de la paix, par :

     

    Des responsables de différentes Eglises : orthodoxe, anglicane et évangélique luthérienne ;

     

    Des représentants de différentes religions, notamment Juifs et Hindous ;

     

    Des organismes civiles, nationaux et internationaux, dont l’Unesco, le Conseil de l’Europe, des universités et autres organismes culturels, des administrations communales.

     

    Œuvre de Marie

     

    Le Mouvement des Focolari a été approuvé officiellement par l’Eglise catholique sous le vocable de « Œuvre de Marie ». Il porte ce nom parce que « sa spiritualité caractéristique, sa physionomie ecclésiale, la diversité de sa composition, sa diffusion universelle, ses rapports de collaboration et d’amitié avec des chrétiens de diverses Eglises et communautés ecclésiales, avec des personnes de diverses croyances et de bonne volonté, ainsi que sa présidence laïque et féminine montrent qu’il existe un lien particulier entre elle et Marie, mère du Christ et de tout homme » (Statuts généraux, art. 2)



    http://www.focolare.org/page.php?codcat1=171&lingua=FR&titolo=le%20mouvement%20des%20focolari&tipo=le%20mouvement%20des%20focolari


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    Lundi 4 août 2008

     

     

    Chiara Lubich






     

    Fondatrice

    Le stylo ne sait pas ce qu’il devra écrire,
    le pinceau ne sait pas ce qu’il devra peindre.

    C’est ainsi, lorsque Dieu prend en main une créature
    pour faire naître dans l’Eglise une de ses œuvres,
    la personne ne sait pas ce qu’elle devra faire. Elle est un instrument.
    Les instruments de Dieu, en général, ont une caractéristique :
    leur petitesse, leur faiblesse… « pour qu’aucun homme ne puisse
    se glorifier devant Dieu ».

    Et tandis que l’instrument se meut dans les mains de Dieu,
    Celui-ci le forme de mille manières douloureuses et joyeuses.
    Il le rend ainsi plus apte au travail qu’il doit accomplir.
    Et il peut dire avec assurance : « Je ne suis rien, Dieu est tout. »

    Ces lignes synthétisent bien une vie, qui est celle de Chiara Lubich
    Et ceci est l’introduction qu’elle a faite plusieurs fois, en particulier avant de communiquer en public son témoignage de vie, son idéal d’unité et de fraternité universelle.

    Lumière et amour sans frontières sont, parmi les paroles d’hommage adressées à Chiara - à la conclusion de son voyage terrestre, le 14 mars 2008 -, celles qui ressortent le plus des innombrables messages parvenus du monde entier, de personnalités et de gens simples de cultures, d’âges et de croyances les plus différents. C’est aussi l’écho donné par les médias. La mesure d’amour sans réserves d’une vie est venue en évidence, lors du dernier au-revoir qui lui a été adressé dans la basilique de Saint Paul Hors Les murs, dans la lettre du Pape lue par le cardinal Tarcisio Bertone. Dans son homélie, ce dernier a qualifié la vie de Chiara d’ « hymne d’amour pour Dieu ».

    L’étincelle inspiratrice : Dieu Amour

    C’est la redécouverte de Dieu Amour qui va ouvrir de nouveaux horizons et faire prendre un tournant décisif à la vie de Chiara Lubich et, avec elle, à celle de million de personnes.

    Durant la deuxième guerre mondiale à Trente, sous les bombardements qui font s’écrouler toute chose, Chiara Lubich, qui a alors à peine plus de vingt ans, expérimente dans ce climat de haine et de violence, la rencontre avec Dieu Amour, le seul qui ne s’écroule pas. Une découverte qu’elle va qualifier de « fulgurante », « plus forte, dira-t-elle, que les bombes qui tombaient sur la ville » ; découverte qu’elle va communiquer et vivre tout de suite avec ses premières compagnes. Leur vie change du tout au tout. Elles auraient voulu, si elles étaient mortes, que leur tombe porte une unique inscription : « Et nous avons cru à l’amour. »

    Cette découverte leur ouvre des horizons qui vont devenir le but de leur vie : concourir à réaliser le Testament de Jésus, « que tous soient un », son projet d’unité sur la famille humaine.

    L’Evangile vécu dans toutes les dimensions de la vie

    Dès lors, Chiara Lubich a l’intuition qu’est sur le point de naître quelque chose qui va rejoindre les extrémités de la terre, éclairer et renouveler la société.

    En effet, elle ne voit pas dans cette redécouverte de l’Evangile, un fait seulement spirituel mais elle a la certitude que l’Evangile vécu peut porter la plus puissante révolution sociale. Premier banc d’essai, dans les années 40, parmi les plus déshérités des quartiers pauvres de Trente. Ensemble avec ses premières amies, elle partage avec eux leurs quelques biens. Et elles expérimentent la véracité des promesses évangéliques : « Donner et il vous sera donné », « Demandez et vous obtiendrez. » En pleine guerre, des vivres, des vêtements, des médicaments leur arrivent en abondance par les voies les plus inattendues , pour répondre aux nombreuses nécessités du moment.

    La clef de l’unité

    Sous les nombreuses facettes de la souffrance, des divisions et des traumatismes de l’humanité, Chiara reconnaît le visage du Christ, de l’homme Dieu qui, sur la croix, crie l’abandon du Père. En Lui, elle trouve la clef pour qui recompose l’unité avec Dieu et entre les hommes.

    C’est avant tout dans ces visages de souffrance qu’elle lit les signes de la volonté de Dieu qui la conduit à donner vie à une œuvre : le Mouvement des Focolari. Celui-ci, par la variété de sa composition, prendra la physionomie d’un « peuple », d’un « terrain d’expérimentation » pour un monde uni dans la fraternité.

    Chiara insiste sur le fait que cette œuvre « n’a pas été pensée seulement par un esprit humain mais qu’elle vient d’en haut. Ce sont en général les circonstances qui manifestent ce que Dieu veut. Nous, nous cherchons à suivre Sa volonté jour après jour. »

    Elle indique l’unité entre les personnes, entre les catégories sociales et entre les peuples comme l’engagement prioritaire du Mouvement tout entier, et elle l’alimente par des écrits, des conversations, des rencontres, des voyages, rappelant toujours l’inspiration et le caractère radical du charisme.

    De nouvelles voies ouvertes par un nouveau charisme

    En re-parcourant les principales étapes du développement du Mouvement des Focolari, viennent en évidence les voies nouvelles ouvertes par ce charisme, au-delà de toute attente, comme une réponse aux urgences qui, peu à peu, émergent dans l’humanité.

    Une nouvelle spiritualité dans l’Eglise. Cette réponse sans réserve à Dieu Amour, à l’école de l’Evangile, va donner le départ à un nouveau courant de spiritualité : la spiritualité de l’unité. Etant centrée sur l’amour et l’unité, inscrits dans le DNA de tout homme, elle se révèlera toujours plus universelle.

    Et un nombre toujours croissant d’hommes et de femmes de milieux sociaux, d’âges, de nationalités et de cultures les plus divers va puiser une sève vitale dans cette nouvelle spiritualité née dans l’Eglise. Quelques années plus tard, des chrétiens de différentes Eglises, des juifs, des fidèles d’autres religions et des personnes de convictions non-religieuses vont se joindre aux catholiques dans 182 pays, sous toutes les latitudes.

    Chiara Lubich va progressivement donner le signal du départ à des mouvements spécifiques : pour les nouvelles générations, pour les familles, pour l’action à mener dans la société et dans l’Eglise. Des dialogues féconds sont entamés, voies privilégiées vers l’unité ; peu à peu, sous son impulsion, naissent des modèles d’une nouvelle manière de vivre en société : les cités pilotes présentes sur les cinq continents. Les moyens de communication sociale se multiplient pour diffuser la culture de l’unité : maison d’édition, revues, centres audiovisuels, sites internet, etc.

    A partir des années 90, Chiara Lubich ouvre de nouvelles perspectives dans les secteurs de la société les plus variés : comme, par exemple, le secteur économique, lorsqu’en 1991, face aux énormes disparités sociales au Brésil, elle fait naître le projet de l’Economie de communion. Secteur économique, avec la naissance, en 1996, du Mouvement politique pour l’unité qui propose à des personnalité politiques de partis les plus différents, la fraternité comme catégorie politique en vue du bien commun.

    Un oui, signe d’un nouveau départ

    Chiara Lubich nait à Trente le 22 janvier 1920. Durant le fascisme elle vit des années de pauvreté: son père qui est socialiste perd son travail à cause de ses idées. Pour pouvoir continuer ses études, Chiara, dès 18 ans, doit donner des leçons privées.

    Silvia est son prénom de baptême. Elle va adopter celui de Chiara, fascinée par l’authenticité évangélique de Claire d’Assise.

    Le 7 décembre 1943 où Chiara Lubich prononce son « oui » à Dieu pour toujours, dans la petite église des Capucins de la ville de Trente. Elle est seule et a seulement 23 ans. Aucun présage encore de ce qui est sur le point de naître. Les débuts du Mouvement des Focolari sont marqués par cette date.

    A la recherche de la Vérité et de Dieu. Ce choix définitif marque la première étape d’un cheminement à la recherche passionnée de la Vérité, d’une connaissance de Dieu plus profonde. Pour essayer de trouver une réponse, elle s’est inscrite, après avoir obtenu son diplôme d’institutrice, à la faculté de philosophie de l’université de Venise. Mais elle ne peut poursuivre ses études, d’une part à cause de la guerre et, d’autre part, pour soutenir le développement du Mouvement qui est en train de naître. Elle a l’intuition qu’elle trouvera la réponse en Jésus qui a dit : « Je suis la voie, la vérité et la vie. » Ce sera donc lui son maître.

    Lorette, signe avant-coureur de son aventure spirituelle. Alors qu’en 1939, elle participe à une session pour des jeunes d’Action Catholique, au sanctuaire de Lorette où, selon la tradition, est conservée la petite maison de Nazareth qui a hébergé la Sainte Famille, Chiara lubich a l’intuition de ce que sera sa vocation : une reproduction de la famille de Nazareth, une nouvelle vocation dans l’Eglise, et que de nombreuses personnes suivront cette voie.

    Dans l’Eglise catholique

    La première audience avec le Pape. En 1964, Chiara est reçue pour la première fois en audience par le Pape d’alors, Paul VI, qui reconnaît dans le Mouvement une « Œuvre de Dieu ». A partir de ce moment, vont se multiplier – avec Paul VI d’abord, puis avec Jean-Paul II – des audiences privées et publiques, et leurs interventions à l’occasion des grandes manifestations internationales.

    En 1984, Jean-Paul II visite Centre international des Focolari à Roca di Papa (dans la banlieue de Rome). Il reconnaît dans le mouvement les traits de l’Eglise du Concile et, dans son charisme, une expression de « l’absolu de l’amour » qui caractérise les dons de l’Esprit dans l’histoire de l’Eglise.

    Depuis Pentecôte 98, début d’un chemin de communion entre mouvements et nouvelles communautés. Lors de la première grande rencontre des mouvements ecclésiaux et des nouvelles communautés, la veille de Pentecôte 98, place Saint Pierre, Jean-Paul II reconnaît, opérant dans ces nouvelles réalités d’Eglise, la réponse de l’Esprit Saint au processus de déchristianisation. Il attend d’eux et il le leur demande « des fruits mûrs de communion et d’engagement ». Intervenant avec trois autres fondateurs, Chiara Lubich l’assure de son engagement pour contribuer à réaliser cette communion «de toutes nos forces ». Depuis lors, commence un chemin de fraternité et de communion entre de nombreux Mouvements et nouvelles communautés dans le monde entier.

    Aux différents Synodes et Assemblées des Conférences épiscopales. Chiara Lubich participe, au Vatican, à plusieurs Synodes des évêques : pour le XXe anniversaire du Concile Vatican II (1985), sur la vocation et la mission des laïcs (1987) et sur l’Europe (1990 et 1999). Elle est nommée, en 1985, consulteur du Conseil pontifical pour les laïcs.
    En 1997, à Manille, elle est invitée à présenter le Mouvement des Focolari à l’Assemblée générale de la Conférence épiscopale des Philippines ; les années suivantes, elle est invitée par les Conférences épiscopales de Taiwan, de Suisse, d’Argentine, du Brésil, de Croatie, de Pologne, d’Inde, de Tchéquie, de Slovaquie, d’Autriche.

    Oecuménisme

    La page œcuménique du Mouvement des Focolari s’ouvre en 1961, au temps où le Pape Jean XXIII place l’unité des chrétiens parmi les priorités du Concile qu’il a annoncé dès 1959. Chiara Lubich communique l’expérience d’Evangile vécu dans le Mouvement à une rencontre avec un groupe évangélique luthérien, à Darmstadt (Allemagne). Ce moment va marquer le début de la diffusion de la spiritualité de l’unité dans les différentes Eglises.

    Quelques années plus tard, des contacts personnels se sont approfondis :

    Dans le monde orthodoxe, avec le patriarche œcuménique de Constantinople, Athénagoras Ier et ses successeurs.

    Dans la Communion anglicane, tout d’abord avec l’archevêque anglican de Canterbury, le Dr Ramsey, jusqu’à archevêque anglican actuel, le Dr Rowan Williams.

    Dans le monde évangélique luthérien, avec le Président de la Fédération luthérienne mondiale d’alors, Mgr Christian Krause, et avec les Secrétariats généraux successifs du Conseil Œcuménique des Eglises.

    Dialogue interreligieux

    Face aux défis de nos sociétés, toujours plus multiculturelles et multireligieuses, les fruits de paix du dialogue engagé, depuis les années 70, avec des fidèles des grandes religions du monde, viennent toujours plus en évidence.
    Chiara Lubich et le Mouvement des Focolari instaurent, non seulement des contacts individuels avec des personnalités ou des fidèles de différentes religions, mais également avec des groupes entiers.

    Bouddhistes. En 1981, Chiara Lubich donne son expérience spirituelle chrétienne – la première femme chrétienne à pouvoir le faire -, dans un temple à Tokyo devant 10 000 bouddhistes ; la même chose en 1997, en Thailande, devant des moines et des moniales bouddhistes.

    Musulmans. Quelques mois plus tard, elle intervient dans l’emblématique mosquée Malcom X de Harlem, à New York, devant 3000 participants à majorité musulmans afro-américains.

    Juifs. La même année, elle est l’hôte à Buenos Aires d’organisations juives.

    Hindous. En 2001, en Inde, s’ouvre une nouvelle page du dialogue des Focolari avec le monde Hindou.

    En 1994, Chiara Lubich est nommée parmi les présidents honoraires de la Conférence Mondiale des Religions pour la Paix (WCRP).

    Dans le domaine civil

    Dès les débuts, la révolution évangélique pacifique partie de la ville de Trente suscite l’intérêt de personnes qui ne professent pas de convictions religieuses. Avec le monde laïc va se développer un dialogue fondé sur les grandes valeurs humaines comme la solidarité, la fraternité, la justice, la paix et l’unité entre les personnes, entre les groupes et les peuples.

    En 1997, Chiara Lubich est invitée aux Etats-Unis à parler de l’unité des peuples à un Symposium organisé à l’ONU.

    En mars 1998, elle intervient à Berne, lors de la célébration du 150e anniversaire de la Constitution suisse.

    En Septembre 1998, à Strasbourg, elle présente l’engagement social et politique du Mouvement des Focolari à un groupe de députés du Parlement européen.

    En juin 1999, toujours à Strasbourg, elle intervient à la Conférence organisée pour le 50e anniversaire du Conseil de l’Europe sur le thème « société de marché, démocratie, citoyenneté et solidarité », présentant l’expérience de l’Economie de communion.

    En novembre 2001, lors du rassemblement « 1000 villes pour L’Europe » à Innsbruck, elle intervient sur « L’esprit de fraternité en politique, clef de l’unité de l’Europe et du monde », devant de nombreux maires de communes d’Europe, des personnalités impliquées dans la politique européenne et les hautes autorités autrichiennes.

    L’œuvre d’unité, de paix et de dialogue entre peuples, religions et cultures, suscitée par Chiara Lubich est reconnue publiquement par des organisations internationales, culturelles et religieuses. On peut citer le prix Templeton pour le progrès de la religion dans le monde (1977), le Prix Unesco 1996 de l’Education pour :la Paix, le Prix des Droits de l’Homme du Conseil de l’Europe (1998), des Prix Honoris Causa conférés par des universités de plusieurs pays et des citoyennetés d’honneur. De même que des reconnaissances de la part de grandes religions et de responsables de différentes Eglises.

     

    http://www.focolare.org/page.php?codcat1=435&lingua=FR&titolo=Chiara%20Lubich&tipo=Chiara%20Lubich

     


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    Lundi 4 août 2008

     

     

     



    article sur mon  blog http://r-sistons.over-blog.com

    http://r-sistons.over-blog.com/article-12537520.html


    Bonjour,

    Je lance un appel solennel aux femmes pour qu'elles s'unissent contre la guerre, avec les hommes de bonne volonté du monde entier ! 

    Organisons une journée mondiale du REFUS DE LA GUERRE, manifestons, écrivons en masse à l' Elysée, inondons les Ministères de la Défense et des Affaires étrangères de nos protestations, de nos cris, de nos supplications, organisons la résistance nous les mères, les épouses, les soeurs, les fiancées, les compagnes, plantons nos tentes du refus en face du Parlement ! Que les femmes de France soient un modèle pour leurs soeurs de tous les continents !

    Oui, j'appelle les femmes d'ici et d'ailleurs à réenchanter le monde, à l'adoucir, à le pacifier. Elles sont l'essence même de la vie. Il y a en elles une beauté absolue, et cette beauté peut et doit vivifier le monde; qu'elles s'enrôlent sous la bannière de la paix, c'est la plus noble des causes. En route, mes soeurs de tous pays, de toutes races, de toutes couleurs, de toutes religions ! Ne subissez plus, au contraire, agissez ! Le monde vous appelle, le monde a besoin de vous !
     
    Quant à notre pays, il doit redevenir un phare pour le monde, au lieu d'être confisqué par un arriviste sans scrupules et malhonnête qui se croit tout permis, même de modeler la terre qui l'a élu Président à sa guise, même de prendre la tête de la croisade pour la paix et la démocratie, comme les Néoconservateurs américains, et en réalité pour la guerre, le pétrole, la sécurité d'Israël !

    Lecteurs ! Voyez les signes ! La plus importante concentration navale de l'histoire contemporaine est déployée dans la zone du Golfe arabo-persique/Océan Indien, dans une démonstration de force sans précédent face à l' Iran ! (
    http://renenaba.blog.fr) !

    SARKOZY nous a tous mentis, aidés de ses valets les MEDIAS dirigés par ses amis ! Oui, il s'est arrangé pour gommer de la campagne électorale la question de la politique étrangère, il a même osé prétendre qu'il n'était pas pour la guerre en Irak !  Faux !  Archi-faux !  Et avec ses potes les GLUKSMANN et autres KOUCHNER, il préparait un retournement complet de l'orientation de la politique étrangère impulsée par le général DE GAULLE et poursuivie par ses successeurs ! A l'encontre des voeux des Français !

    Finie l'indépendance nationale ! C'est scandaleux ! 

    Et le chaos en Irak, mes amis, ça suffit ! Nous ne voulons pas d'un chaos généralisé !

    Sarkozy n'a pas le droit de bouleverser tous les fondements sociaux et diplomatiques de la France ! Il n'a pas le droit de trahir la confiance des Français ! Et même sa "modernité" est une imposture, parce que la réalité de sa politique était soigneusment cachée à l'opinion ! Et par exemple, la TVA sociale est une TVA anti-sociale, patronale ! Sarkozy et Bush sont de grands hypocrites ! Un démocrate et un chrétien irréprochables, tu parles ! Ah, ces deux-là sont vraiment faits pour s'entendre comme larrons en foire !

    Bush a assez sévi, il est désavoué partout, et voici que notre Président fanatiquement pro-américain et pro-Israélien vient au secours du plus dangereux crétin de la planète ! Nous laissons faire ? 

    HITLER aussi, on l'a laissé faire, et au final combien de millions de morts, combien de villes dévastées, combien de jeunes fauchés à la fleur de l' âge, combien de vies broyées, blessées, amputées, anéanties, désespérées, liquidées ? Nous allons recommencer, nous les Occidentaux, à transformer des pays entiers en champs de ruines, l' IRAN, l' IRAK, l' AFGHANISTAN, la PALESTINE, le LIBAN, la SYRIE ?  Et après, à qui le tour ? On trouvera toujours d'autres boucs-émissaires, d'autres richesses à convoiter, d'autres pays à craindre, et sinon on s'inventera des ennemis, ne vous en faites pas. Les puissants ont tous les droits. Et il faut faire travailler les marchands d'armes !

    Nous avons donc droit de vie et de mort sur les peuples ? Et qui sait si toutes ces folies ne se retourneront pas contre nous, la haine des victimes, la pollution nucléaire, les attentats, et même, ce n'est pas exclu, une nouvelle guerre mondiale si d'autres acteurs s'en mêlent, comme les RUSSES, les VENEZUELIENS, ou les CHINOIS.
     
    STOP ! Arrêtons les bras armés de ceux qui s'apprêtent à tirer bénéfice de la guerre, les marchands de canons, les industriels de la reconstruction ou du pétrole - car bien sûr la PAX AMERICANA se doublera du pillage juteux des ressources de l'Iran ! Honte à ces prétendus bons chrétiens grands donneurs de leçons morales ! Ce sont des imposteurs ! 

    Dans la BIBLE, il est dit : " Heureux ceux qui procurent la paix ". Qu'attendent-ils donc pour mettre en pratique la Parole qu'ils brandissent en permanence ?

    Souvenez-vous, la photo à laquelle Sarkozy tenait tellement lorsque, candidat, il a rendu visite à BUSH, la fameuse poignée de mains devant les caméras, eh bien à ce moment-là, déjà, le futur Président planifiait tout ce qui se met en place maintenant. Les deux compères étaient déjà complices pour, ensemble, modeler le monde à leur guise. A la façon des cow-boys ! On dégaine le premier....  

    Mais revenons à la guerre contre l' Iran décrétée par le tandem Bush-Sarkozy et leur muse israélienne.  Tous les préparatifs se font à notre insu, pour que nous ne réagissions pas et pour qu' ensuite nous soyions mis en présence du fait accompli.  Eh bien, réagissons !

    Les ruines, les morts, les séparations des familles, les destructions, la pollution nucléaire, les blessés, les handicaps, les mines anti-personnel, les angoisses, tout cela ce n'est pas pour ceux qui décident la guerre ! Eux, ils se prélassent sur leur yacht ou dans leur ranch quatre étoiles !

    FEMMES ! Unissons-nous pour déclarer la guerre à la guerre, unissons-nous pour défendre le droit à la vie de nos enfants, unissons-nous pour préserver la paix coûte que coûte ! 

    J'appelle toutes les femmes de ce pays à réagir, et tous les hommes de bonne  volonté à s'associer à leur combat pour la vie, pour la paix, pour le droit au bonheur des autres ! 

     

     

     

    Partager l'article !   Femmes en guerre contre la guerre, pas de choc de civilisation !: article sur mon  blog http://r-sistons.over-blog.com http://r-siston ...

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    Par Eva R-sistons au choc de civilisations - Publié dans : Paix
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